Lespapas.be
tirent la sonnette d'alarme : nous voulons que cesse l'incitation
au parricide socio-juridique* !
Lespapas.be proposent une
sonnette d'alarme entre les communautés des hommes et des femmes
pour éviter l'incitation au parricide socio-juridique prôné
par quelques hommes(femmes) politiques manipulés. Dans
l'intérêt de l'enfant, la famille doit pouvoir vivre à l'abri
des politiques interventionnistes du monde judiciaire défendue
par certains partis politiques. Halte à la politique bureaucratiste
du MR et du Cdh. Les pères veulent pouvoir vivre simplement leur
paternité, sans conflits incessants devant les tribunaux !
(novembre 2004)
En septembre 2004, Dorothée Klein, journaliste
du Vif-L'express affirmait qu'une majorité du monde politique
et judiciaire belge s'était positionnée en faveur de l'hébergement
alterné égalitaire (moitié chez papa, moitié chez maman).
Depuis lors, deux partis politiques, par l'entremise
de Mme Christine Defraigne pour le MR (mouvement réformateur),
de Mme Clotilde Nyssens et de M. Melchior Wathelet pour le Cdh
(centre démocrate humaniste), se sont pourtant exprimés contre
l'hébergement alterné égalitaire comme modèle juridique de base.
Est-ce de la musculation politique pour pouvoir exister à l'ombre
du PS (parti socialiste).
Certains politologues pourraient interpréter cette
attitude de novatrice, dans le sens qu'au sein d'une majorité
gouvernementale, le parti ou les partis les plus faibles se sent(ent)
obligés de pratiquer une politique d'opposition pour exister !
Peut-être. Mais nous croyons que d'autres forces
sont aussi en présence. Depuis un certain nombre d'années, des
hommes et des femmes politiques n'hésitent pas utiliser des termes
ou des réflexions peu respectueuses à l'égard des hommes, et des
pères en particulier. Ne nous trompons pas de sujet : ne pas penser
l'hébergement égalitaire alterné comme une évolution naturelle
du processus démocratique est une dérive politique conservatrice
qui tente de pérenniser la tendance interventionniste de l'Etat
dans la famille.
N'oublions pas qu'il n'y a pas si longtemps des
juges, malgré un accord existant entre les parents, refusaient
de les écouter et donc de leur garantir un cadre rassurant
pour les accompagner dans leur choix d'une "garde alternée
égalitaire". Si cela ce n'est pas de l'interventionnisme
d'état, comment le définir alors? Aujourd'hui, des
voix se réclament de cette tradition coercitive pour louer
le respect du cas par cas et des accords inter-parentaux. On croit
rêver !
Car en effet ces mêmes voix affirment, sans
rougir, qu'établir l'hébergement alterné égalitaire comme modèle
de base en droit de la famille s'assimilerait à de l'interventionnisme
de l'Etat. Que du contraire, ce projet vise à éloigner l'Etat
de la famille. D'éloigner un Etat qui a, par tradition chrétienne**,
a installé il y a longtemps le modèle du parricide
socio-juridique au sein de la famille. Empêcher un père de maintenir
des liens avec ses enfants est au moins un meurtre symbolique
du père, au pire une incitation au suicide social, voire physique
du père.
Et comment fonctionne ce modèle étatiste
de l'incitation au parricide socio-juridique. Simplement, par
le non-dit, par le refus d'écouter la souffrance des enfants
et des pères, par une politique d'extrême précaution,
par une politique du statu quo du type : "Il n'y a rien à
voir, circulez!" . "Tout va bien dans notre chère
petite institution famiale!"
Lespapas.be tirent la sonnette d'alarme car ils
rappellent que la première cause environnementale de la
maltraitance d'enfants est à chercher dans les conflits
parentaux non-apaisés (cf journal Le monde), bien avant
les assuétudes des parents (alcool, drogues ...) ou leurs
conditionis socio-économiques.. Non, messieurs et mesdames
du MR et du Cdh, nous n'admettons pas vos positions discriminatoires.
Par la politique du statu quo, vous permettez au monde judiciaire
de ne pas respecter la vie privée des familles.
Lespapas.be demandent, qu'au même titre que le
mécanisme de la sonnette d'alarme existant entre les communautés
linguistiques de ce pays, un véritable mécanisme de sonnette d'alarme
entre les communautés sexuées de ce pays soit mis en place afin
d'endiguer les prises de position misandres et anti-pères
de certains membres de certains partis politiques belges .
Lespapas.be veilleront dès aujourd'hui à la traçabilité
des prises de position politiques et entamera les démarches nécessaires
s'il s'avère que ces prises de position perdurent. Nous ne voulons
pas qu'un climat de pensée parricide fournisse aux théories liberticides
le terreau nécessaire à son épanouissement.
Ceci étant dit, pour avoir dialogué avec un certain
nombre de ces parlementaires manipulés par des théories anti-pères,
nous croyons qu'ils peuvent se resaisir, qu'ils peuvent récupérer
leur idéal démocratique et humaniste. La balle est dans leur camp.
Nous, de notre côté, nous sommes toujours prêts au dialogue. Personne
n'arrivera non plus à nous payer pour nous faire taire.
T.R.
* Nous préciserons en décembre 2004
dans lespapas.com le sens du concept "parricide socio-juridique"
** Nous respectons la foi chrétienne mais nous
ne pouvons pas taire une position connue de tous les historiens
sérieux du christianisme : dans une parabole du Christ, sans
doute en partie mal interprétée, Jésus prône
l'élimination du père géniteur pour le remplacer
par un père spirituel (Dieu le père). Depuis lors,
les représentants de la foi chrétienne ont toujours
voulu éliminer le père dans l'éducation des
enfants.