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Petit argumentaire
sur l'hébergement égalitaire et alterné . L'équité est le premier choix de nos enfants.
Les jeunes adolescents (filles et garçons) se positionnent face à l'hébergement égalitaire alterné. Pour eux, même si cela engendre des difficultés existentielles, ils préfèrent en général que l'équité soit respectée. Dans ce sens, l'hébergement égalitaire leur paraît la meilleure solution jusqu'à leur indépendance intellectuelle (capacité de discernement). De nombreux témoignages le prouvent. Les sujets de dissertation qui touchent cette problématique recueillent un franc succès en général.. L'exercice de la dissertation permet la traduction d'une réalité sans la susciter puisque l'objectif premier consiste à vérifier la capacité de l'élève à maîtriser des techniques d'écriture. Indirectement, et sans préjugés, l'élève révèle sa perception de la justice familiale Le principe de précaution est diachronique Par principe de précaution, on met en avant la possibilité de ne
pas agir dans un sens lorsqu'une réalité comporte des risques non
encore maîtrisés. (exemple type : les OGM . On ne connaît pas leur
toxicité à long terme, donc on ne les utilise pas jusqu'à preuve
du contraire). L'hébergement égalitaire alterné respecte les conventions internationales et la Constitution belge En fait, il faudrait dire plutôt le contraire. Aujourd'hui, la majorité des décisions judiciaires ne respectent ni les articles 10,11 et 24 de la Constitution belge, ni les lois anti-ségrégationnistes et anti-révisionnistes, ni la convention (art. 6,8,14) européenne des droits de l'Homme, ni les conventions internationales de protection de l'enfant. Fréquemment, des personnalités politiques, judiciaires et du monde de l'expertise socio-pédo-psychologique, s'expriment, parlant du père ou de l'homme, en des termes qui, s'ils étaient modifiés par un contexte de type ethnique, ouvriraient la voie à des poursuites judiciaires pour incitation à la haine raciale. Personne n'a pu prouver que l'hébergement égalitaire alterné soit plus nocif pour l'enfant que " le tout à la mère ". Dans une société tolérante et laïque, quand on ne sait pas, on n'impose pas de modèle prédéfini. Toutes les études le prouvent qu'on ne sait pas prouver a priori le caractère " plus nocif ou non " d'une des deux politiques familiales actuelles (hébergement égalitaire alterné ou classique). Par contre, on sait très bien a posteriori que les familles mono-parentales sont une catastrophe au niveau de la délinquance juvénile, du décrochage scolaire, de prise de drogues … Concernant, l'hébergement égalitaire alterné, les données ne sont pas suffisantes pour pouvoir comparer les dégâts a posteriori. Ce que l'on sait par contre, c'est qu'une séparation, qu'un divorce provoque, dans la majorité des cas, du stress auprès de l'enfant. La différence entre l'hébergement alterné égalitaire et le " tout à la mère " se situe peut-être au niveau de l'acceptation par les politiques de ce constat. L'hébergement égalitaire accepte la perte de confort pour l'enfant alors que " le tout à la mère " fait comme si rien n'avait changé (si ce n'est la disparition du père, entité négligeable). La question se résume donc peut-être à l'alternative : acceptation et accompagnement du risque ou politique de l'autruche ? L'hébergement alterné est une démarche démocratique: 1 enfant est face à 2 parents égaux Dans la pratique, les tribunaux imposent bien souvent à un seul parent l'hébergement dit principal ( dans plus de 85% des cas, les mères sont le parent principal). Ce parent est alors valorisé par rapport à l'autre et le principe d'égalité n'est plus respecté. Cela conduit souvent le parent principal à abuser de sa situation favorable pour ne pas respecter les règles élémentaires de la co-parentalité. L'enfant a besoin de justice et de démocratie symbolique pour se construire. Sans l'égalité des parents, il est sous contrôle exclusif d'un langage unique. L'hébergement alterné atténue la rentabilité du conflit ! En cas de conflit les enfants deviennent très vite l'objet d'un chantage ou d'une vengeance personnelle. Le couple parental est alors menacé et l'enfant en paie les conséquences. Donner toutes les " armes " à un parent pousse l'autre parent à s'exclure de la sphère familiale. Bientôt, il démissionnera ! Le minimum d'entente entre les parents exigé par de nombreux juges est une hypocrisie qui arrange le parent avide de conflits. C'est entre autres la porte ouverte aux fausses accusations. L'hébergement alterné comme principe de base dissuade en général les tendances belliqueuses des parents car l'escalade de la violence n'est plus rentable. L'hébergement alterné restreint la longueur et le coût des procédures judiciaires La règle de base étant simplifiée, les parents auront soit tendance à se mettre d'accord soit devront appliquer l'égalité parentale au moins jusqu'à une décision judiciaire. Ce cadre précis et apaisant diminue les coûts judiciaires directs et annihile la politique du cas par cas tellement rentable pour les avocats et les experts. Le tendance dilatoire ou téméraire et vexatoire de biens des procédures actuelles s'estompera (cf. : provoquer l'autre partie à la faute pour gagner, retarder les procédures, déposer de multiple plaintes, lancer des rumeurs, refuser de communiquer… ). Les économies ainsi réalisées peuvent être réinjectées dans le budget familial, et cela dans l'intérêt de l'enfant. L'hébergement alterné évite à l'enfant de devoir faire un choix entre ses deux parents Demander à un enfant de choisir entre papa et maman est ignoble car cela le conduit à devoir faire le deuil d'un contact privilégié avec un de ses deux parents. L'enfant, pour ne pas être confronté en permanence à la mauvaise conscience du conflit de loyauté, se coupe d'une partie de lui-même. En fait, les jeunes enfants n'aiment pas la vision " gagnant-perdant " entre les parents. Ils préfèrent que leurs parents s'engagent dans un processus " gagnant-gagnant ", voire " perdant-perdant ". Cela leur coûte moins et donc leur permet de se concentrer sur leur objectif principal : grandir . T.R.
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