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Débattre
et dialoguer
Halte à
double peine !
Dans un deuxième temps,
il est condamné à payer son bannissement par une contribution
alimentaire liée à son bannissement. Il s'agit donc
bien d'une double peine, interdite normalement, mais largement tolérée
quand il s'agit d'écarter ces pères qui composent
le coeur des parents secondarisés. De plus, lorsqu'on parle des créances alimentaires, elles doivent comprendre les créances versées directement à l'enfant par chaque parent et celle versée indirectement par le parent secondarisé au parent principal pour l'enfant (cf. définitions ci-dessous) et non uniquement la créance indirecte (les associations féministes jouent sur cette ambiguïté pour imposer des montants de contributions alimentaires 2 à 3 fois supérieures à ce qu'elles devraient être). A cet égard, le service des créances
alimentaires (service qui vise à récupérer
les créances alimentaires non payées) est une supercherie
intellectuelle. Il ne tient compte que des créances alimentaires
indirectes fixées de manière arbitraire par les juges
(ceci est prouvé, et personne depuis plus d'un an n'a pas
le contredire). Nous sommes confrontés ici à un beau
cas de discrimination indirecte. Enfin, Lespapas.com/.be demandent, afin de rester dans les limites des règles supérieures de la Constitution, que les moyens affectés aux enfants après la séparation restent équivalents à ceux affectés avant la séparation, que la détermination des éventuels montants respecte des règles objectives et que cessent les collusions entre certains barreaux et certaines associations "féministes". Pour la suite du dossier, (ici)
Débats précédents : Non
au discours irresponsable de certains responsables Remaniements
politiques en matière familiale (juillet 2004)
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