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Débattre
et dialoguer
Les différences
entre les sexes ! Certains discours tentent à gommer les différences entre les sexes. Sans tomber dans l'excès inverse qui voudrait faire croire qu'hommes et femmes viennent de deux planètes différentes, de deux races différentes, il nous paraît instructif et éthique de mieux comprendre les différences comportementales et cérébrales entre les deux sexes. Du point de vue anatomique, rares sont ceux qui nient les différences, pourquoi faudrait-il alors nier des différences moins " palpables " mais tout aussi réelles. Les thèmes abordés infra ne sont ni exhaustifs ni sûrs à 100% dans leur vérité scientifique. Ils sont en tout cas au moins une invitation à un certain nombre de remises en questions, pour ceux qui le désirent. 1) L'existence d'une reproduction sexuée chez les humains provient en général , selon la majorité des scientifiques, d'un besoin d'efficacité dans la survie de l'espèce. D'après la théorie de l'évolution des espèces et de la sélection naturelle, ce type de reproduction est considérée comme étant la plus efficace. Des hypothèse récentes remettent cette idée en question et considèrent, qu'à l'avenir, la reproduction pourrait se passer du " mâle " et donc mener à une civilisation asexuée et féminine, sans dialogue, sans jeu, et donc sans évolution civilisationnelle : un sexe unique pour une pensée unique. 2) Même si l'immense majorité des espèces sont sexuées, une grande partie d'entres elles continuent néanmoins à user de reproduction asexuée quand cela est nécessaire (parthogénèse). Ce mécanisme ne se retrouve cependant pas auprès des branches récentes des vertébrés, les oiseaux et les mammifères. L'avantage de la reproduction sexué se situe au niveau d'un plus grand brassage des gênes que pour le clonage " parthogénique " (ou reproduction asexuée). 3) Les deux sexes fonctionnent de manière très différentes : la différence de grandeur entre mâles et femelles sont des symptômes de pratiques culturelles différentes. Si le mâle est en général plus grand, c'est parce qu'il vit davantage la compétition que la femelle, plus concentrée à garantir la survie de l'espèce. C'est souvent la femelle qui choisit le mâle selon des critères spécifiques à chaque espèce (théorie de Darwin, théorie de roughgarden). 4) Autre constat récent, le cerveau des femmes et des hommes fonctionnerait de manière fort différentes. Dans ce domaine malheureusement, nous sommes très vite confrontés au doute entre science et préjugés. Par exemple, un domaine d'activité cérébrale est encore aujourd'hui très hermétique aux femmes : il s'agit des mathématiques, science oh combien centrale pour comprendre l'origine de l'humanité. Mais, est-ce du à une différence de fonctionnement du cerveau ou à des stéréotypes historiques. Pas de réponses pour l'instant. Des questions seulement : pourquoi les stéréotypes " anti-femmes " liés à la politique, au métier d'avocat, de journaliste, de médecin ont-ils disparus et pas ceux liées aux sciences pures alors que ces dernières, on le sait, ne bénéficient pas de moyens financiers importants (les enjeux culturels étant donc moins importants, une ségrégation à connotation sexiste devant donc être moins présente !), comme ceux qui peuvent exister dans la recherche technologique. 5) Une étude du langage permet de saisir des différences : les femmes ont plus de facilité dans la communication et manient mieux le langage oral et ressentent mieux les émotions ; les hommes, quant à eux, sont plus fort en représentation mentale tridimensionnelles, en, résolution des problèmes mathématiques et trouvent plus facilement leur chemin sur une carte routière. Les différences sont particulièrement claires dans le langage affectif. Ainsi, les femmes sont en général, toutes choses étant par ailleurs égales, deux fois plus anxieuses que les hommes ; les hommes sont eux trois fois plus colériques, en moyenne, que les femmes. Une législation qui condamne la colère (la violence) et valorise l'anxiété (la victime) serait donc orientée sexuellement : les mécanismes de la discrimination sont décidément subtiles. 6) Autres hypothèses en vrac, les femmes seraient plus efficaces pour retenir les émotions, plus empathiques, plus résistantes au stress mais plus sensibles à la douleur. Les hommes ont en général un cerveau plus gros que celui des femmes, mais cela est du à la grandeur moyenne de l'homme qui est plus grande. Une femmes et un homme de même grandeur ont en général un cerveau de même grandeur. Dans les mois à venir, nous compléterons cette liste. Nous rappelons encore une fois que les différences ne doivent cependant pas faire oublier qu'à côté d'elles existent énormément de ressemblances entre hommes et femmes. Il serait intéressant d'en faire également une liste. T.R.
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