lespapas.com
"Par choix, les masques resisteront".
Copyright lpc / © lpc
Lespapas 2004-2006


Accueil
Home
Les papas
Chercher
Contacts

Les rubriques
Les brèves
Les dossiers
Liens-outils
Politique familiale
Livres
Nos valeurs
Copyright

Dossiers
thématiques
Le SAP
(syndrome
d'aliénation parentale)

Le HED
(hébergement
équilibré diachronique)
MUTUELLES
face aux pères
L'ECOLE
et ses discriminations

L'ARGENT
du divorce

 

Débattre et dialoguer
Etre incisif tout en étant à l'écoute
Copyright lespapas.com / © lespapas.com 2004-2006


Halte au delit de "sale sexe" (juin 2004)

Le journal du Mardi de ce 22 juin a consacré un article de 3 pages à la problématique des parents secondarisés (évacués de la sphère familiale par une décision judiciaire). Pour la première fois, la journaliste aborde la situation des pères sous l'angle de la discrimination.

En titrant par " Halte au délit de sale sexe ", Le Journal du Mardi permet notamment d'envisager le " tout à la maman " comme une dérive du système, comme une incitation à la ségrégation. Ce que beaucoup de pères pensent depuis bien longtemps reçoit enfin une reconnaissance médiatique.

Ainsi, les pères sont victimes de " racisme " judiciaire, social et institutionnel. Ainsi, l'hébergement des enfants est aussi une histoire de respect des Droits de l'Homme. La Cour européenne des Droits de l'Homme (cedh) devrait donc condamner l'Etat belge (et d'autres états aussi d'ailleurs) pour discrimination directe et indirecte.

Quels sont donc les éléments qui poussent tant de pères à se sentir humiliés, exclus, discriminés ?

Avant tout, précisons ce que certains appellent " la double peine " : non seulement, les pères sont éloignés de leurs enfants (voire démissionnés) sur base purement arbitraire du fameux " intérêt de l'enfant " ; dans un deuxième temps, pour sans-doute leur faire bien sentir l'ampleur de leur souffrance, ils sont condamnés (c'est le terme exact) à payer une contribution non objective pour leur absence.

Deuxièmement, lorsqu'ils portent plainte pour non-présentation d'enfant par le parent principal (à 90% des mamans), ils sont niés dans leurs droits : soit les fonctionnaires de police exercent une pression morale telle que le père abandonne, soit ils subissent une pression physique (cachot, menottes, techniques agressives qui laissent peu de traces …) qui conduit certains d'entre eux à l'hôpital.

Troisièmement, ils n'ont pas accès à de nombreux services sociaux (logement social, mutuelle de l'enfant, …) et sont écartés du suivi scolaire de leur(s) enfant(s) sur base de la pure mauvaise foi.

Quatrièmement, ils sont effacés des statistiques de la pauvreté par absence de définition de leur statut (le statut de famille monoparentale est déterminé par le critère administratif de la charge de l'enfant - à 90% octroyé à la maman en cas de séparation ou de divorce). Cette liste pourrait être allongé presque à l'infini tellement la situation est grave. Beaucoup de pères ne comprennent pas d'ailleurs pourquoi les associations de défense des droits de l'Homme ne s'intéressent pas à cette réalité sociale.

T.R.