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Suicides, lobbys européens
de femmes et violence conjugale en Europe (02/05) ab08
Le commissaire européen en charge de la Santé, Markos
Kyprianou, compte placer la santé mentale au rang des priorités de
l'Union européenne.
En Europe, le nombre de suicides est plus important
que l'addition du nombre d'accidents de la route et de celui des homicides
. Aujourd'hui, cependant, peu de moyens sont alloués pour faire face
à ce phénomène de société.
58.000 Européens décèdent chaque année des conséquences
d'un suicide ou d'automutilations. Environ 50.000 décès sont provoqués
par des accidents de la route et quelques 5.500 personnes sont victimes
d'homicides.
Ces chiffres démontrent que la première cause de mortalité
pour les femmes n'est pas la violence conjugale comme l'affirme des
lobbys européens de femmes, véritables machines à manipuler les instances
européennes, incapables de faire des additions qu'un enfant de 10
ans est capable de faire.
A ce niveau d'incompétence, on ne peut plus admettre
d'excuses : c'est du révisionnisme. Amnesty International, Le Monde
diplomatique, en répercutant les données de lobbys européens de femmes
sans en vérifier la pertinence, sont déjà tombés dans le piège. A
qui le tour ?
Aujourd'hui, mener une politique de prévention au niveau
de la sécurité routière sauvera plus de femmes que toute campagne
d'incitation à la haine des hommes ! Les lobby européens des femmes
de par leurs politiques, contribuent à la désinformation et, donc,
sont coresponsables, par omission, de la mort de milliers de femmes
par an.
L'ultra-féminisme tue plus de femmes que les hommes.
A quand le réveil de mouvements féministes tolérants et responsables
?
{tableau 1} |