La sonnette d'alarme entre
les communautés des hommes et des femmes pourrait éviter l'incitation
au parricide socio-juridique prôné par certain(e)s hommes(femmes)
politiques manipulés.
(novembre 2004)
Dans l'intérêt de l'enfant, la famille doit pouvoir
vivre à l'abri des politiques interventionnistes du monde judiciaire
défendue par certains partis politiques. Halte à la politique bureaucratiste
des partis conservateurs. Les pères veulent pouvoir vivre simplement
leur paternité, sans conflits incessants devant les tribunaux.
Certains affirment que de telles positions ne servent
que des intérêts politiciens de courte durée sans conséquences réelles
pour le bien-être des enfants. Peut-être ! Mais nous croyons que
d'autres forces sont aussi en présence. Depuis un certain nombre
d'années, des hommes et des femmes politiques n'hésitent pas à utiliser
des termes ou des réflexions peu respectueuses à l'égard des hommes,
et des pères en particulier.
Ne nous trompons pas de sujet : ne pas penser l'hébergement
égalitaire alterné (ou la résidence alternée) comme une évolution
naturelle du processus démocratique est une dérive politique conservatrice
qui tente de pérenniser la tendance interventionniste de l'Etat
dans la famille.
N'oublions pas qu'il n'y a pas si longtemps des
juges, malgré un accord existant entre les parents, refusaient de
les écouter et donc de leur garantir un cadre rassurant pour les
accompagner dans leur choix d'une " garde alternée égalitaire ".
Si cela, ce n'est pas de l'interventionnisme d'état, comme le définir
alors ? Aujourd'hui, des voix se réclament de cette tradition coercitive
pour louer le respect du cas par cas et des accords inter-parentaux.
On croit rêver !
Car en effet ces mêmes voix affirment, sans rougir,
qu'établir l'hébergement alterné égalitaire comme modèle de base
en droit de la famille s'assimilerait à de l'interventionnisme de
l'Etat. Que du contraire, ce projet vise à éloigner l'Etat de la
famille. D'éloigner un Etat parricide qui a, par tradition chrétienne**,
installé il y a longtemps le modèle du parricide socio-juridique
au sein de la famille. Empêcher un père de maintenir des liens avec
ses enfants est au moins un meurtre symbolique du père, au pire
une incitation au suicide social, voire physique du père.
Et comment fonctionne ce modèle étatiste de l'incitation
au parricide socio-juridique. Simplement, par le non-dit, par le
refus d'écouter la souffrance des enfants et des pères, par une
politique d'extrême précaution, par une politique du statu quo du
type : " Il n'y a rien à voir, circulez ! ". " Tout va bien dans
notre chère petite institution familiale ! "
Les humanistes doivent tirer la sonnette d'alarme.
Non, messieurs et mesdames les élites du " politiquement correct
", on ne peut admettre vos positions discriminatoires. Par la politique
du statu quo, vous permettez au monde judiciaire de ne pas respecter
la vie privée des familles.
Toute personne non-violente et tolérante se doit
de demander, qu'au même titre que le mécanisme de la sonnette d'alarme
existant entre des communautés culturelles différentes, un véritable
mécanisme de sonnette d'alarme entre les communautés sexuées soit
mis en place afin d'endiguer les prises de position misandres et
parricides de certains membres de certains partis politiques.
Des observateurs indépendants pourront dès lors
veiller à suivre la traçabilité des prises de position politiques
et pourront entamer les démarches nécessaires s'il s'avère que ces
prises de position perdurent. Il ne faut pas qu'un climat de pensée
parricide fournisse aux théories liberticides le terreau nécessaire
à leur épanouissement.
T.R.
* Le concept de parricide socio-juridique sera précisé
en décembre 2004 sur le site lespapas.com
** Nous respectons la foi chrétienne, mais nous
ne pouvons pas taire une position connue de tous les historiens
sérieux du christianisme : dans une parabole du Christ, sans doute
en partie mal interprétée, Jésus prône l'élimination du père géniteur
pour le remplacer par un père spirituel (Dieu le père). Depuis lors,
les représentants de la foi chrétienne ont toujours voulu éliminer
le père dans l'éducation des enfants.